<div>Ils critiquent la loi de transition énergétique votée sous F. Hollande, car selon eux, réduire à 50% d'ici 2025 (contre 75% actuellement) la part du nucléaire dans la production d’électricité en France n’est pas réaliste. Ils soulignent les avantages du nucléaire, qui permet à la France d’être à 75% indépendant au niveau de l’énergie, et d’être un des pays qui émet le moins de gaz à effet de serre en Europe. Ils veulent soutenir la recherche et le développement de nouvelles technologies permettant de produire une énergie décarbonée. Leur projet vise surtout à réduire les émissions de CO2, avec l’utilisation de la taxe carbone. </div> s3.thingpic.com
<div>Il veut organiser un débat sur l’avenir de la production électrique, dès le début du mandat présidentiel. L’objectif de ce débat sera de fixer une feuille de route pour la France d’ici 2030, avec des étapes à atteindre tous les trois ans. Parmi les objectifs à atteindre, il faudra viser un développement massif des énergies renouvelables (40% de la production d’électricité française en 2030). Le nucléaire est présenté comme une « énergie de transition », dont la sécurité des installations doit être absolument garantie.</div> s3.thingpic.com
<div>Sous la présidence de F. Hollande, le PS a fait adopter la loi de transition énergétique en 2015, pour la «croissance verte». Cette loi fixe les objectifs de transition énergétique : </div><div>-Les émissions de gaz à effet de serre devront être réduite de 40% d’ici 2030 et divisées par deux d’ici 2050.</div><div>-Il faudra diviser par deux notre consommation d’énergie d’ici 2050 (par rapport à la consommation de 2012).</div><div>-La part des énergies renouvelables sera portée à 32% en 2030.</div><div>Parmi les moyens utilisés : </div><div>* dans le bâtiment : <span>pousser à la rénovation thermique des bâtiments</span></div><div>et à la construction de bâtiments à haute performance énergétique. </div><div>*au niveau des véhicules : </div><div>- 7 millions de bornes de recharge pour véhicules électriques sont prévues;</div><div>- prime pour le remplacement d’un vieux véhicule diesel par un véhicule plus vert; </div><div>- renouvellement des flottes de l’Etat et de ses établissements publics.</div><div><br></div> s3.thingpic.com
<div>Pour le FN, en dehors de l’énergie hydraulique, les énergies « vertes » ne sont pas réalistes en l’état : par exemple, pour produire l’électricité nécessaire à la France, il faudrait installer 275000 éoliennes ou 5 milliards de m2 de panneaux photovoltaïques (=un département), ou encore consacrer la moitié des terres cultivables aux bio-carburants pour remplacer notre consommation en carburants fossiles. Le FN soutiendra la recherche pour faire de toutes ces technologies un recours possible, et pour couvrir à terme 10 à 15% de nos besoins énergétiques. Il soutiendra aussi la recherche dans le domaine de l’hydrogène, et en particulier le programme ITER à Cadarache. A moyen terme, il souligne qu’il faut garder l’énergie nucléaire, qui a le double avantage de permettre l’indépendance énergétique de la France et de faibles émissions de CO2. Pour cela, il faut investir dans la sûreté du nucléaire et poursuivre la construction de l’EPR de Flamanville. A long terme cependant, il est souhaitable de sortie du nucléaire pour des questions de sécurité. </div><div><br></div><div>Sous la présidence de F. Hollande, le PS a fait adopter la loi de transition énergétique en 2015, pour la « croissance verte ». Cette loi fixe les objectifs de transition énergétique : </div><div>-Les émissions de gaz à effet de serre devront être réduite de 40% d’ici 2030 et divisées par deux d’ici 2050.</div><div>-Il faudra diviser par deux notre consommation d’énergie d’ici 2050 (par rapp</div>
<div>Leur objectif est de sortir complètement et rapidement du nucléaire en faisant tomber à 40% en 2020 la part d’électricité produite par le nucléaire, et à 0% en 2031. Les énergies renouvelables assureront 40 % de la production d’électricité totale en 2020. La transition se fera par un recours limité au gaz naturel (20 % de la production d’électricité). La baisse des émissions de GES de la France sera atteinte grâce à la fermeture des centrales à charbon et aux politiques d’économie d’énergie. Pour la production de chaleur, l’objectif est d’assurer 35 % des besoins en 2020 à partir des énergies renouvelables, telle que la biomasse ou la géothermie. </div> s3.thingpic.com
<div>Debout la France propose de faire des "Etats Généraux de l'Avenir Energétique", pour orienter l'avenir énergétique de la France à long terme. Il faudra alors tenir compte de quatre facteurs : le prix de l'énergie, l'indépendance de la France dans la production, la sûreté des installations (nucléaires), les conséquences sur l'environnement. Le parti défend une fiscalité visant à dissuader les comportements pollueurs et <span>incitant à économiser l’énergie.</span></div> s3.thingpic.com
<div>Pour le Parti communiste français, les filières énergétiques françaises doivent faire l'objet d'un plan de développement industriel ambitieux. Le secteur du nucléaire civil est très important pour l'industrie du pays, il doit disposer de moyens financiers et humains importants. Ce secteur est un atout, le nucléaire doit être conforté car il permet la production d'une énergie décarbonée et accessible à tous. EDF doit investir dans la sécurité des installations nucléaires.</div> s3.thingpic.com
<div>Le Parti de gauche est favorable à une sortie du nucléaire et des énergies carbonées dans l'urgence.</div> s3.thingpic.com