Réfugiés climatiques, et voguent les galères
Il y a urgence à trouver un statut juridique aux migrants environnementaux. L'interview de la chercheuse Chloé Vlassopoulos à relire ici : www.terraeco.net Le Sénat a adopté mercredi 21 octobre une résolution sur les « déplacés environnementaux », portée par la sénatrice écologiste Esther Benbassa. Pour la chercheuse Chloé Vlassopoulos, spécialiste de la question, il y a urgence à reconnaître et à protéger ces migrants, premières victimes du changement climatique.
En Syrie, la très grave sécheresse de la fin des années 2000 a précipité 1,5 millions de ruraux aux portes des grandes villes. Pour les chercheurs, ce paramètre climatique a contribué à mettre le feu aux poudres dans ce pays. A lire, dans Terra eco, en suivant ce lien :<br> www.terraeco.net Alors que les Syriens frappent à la porte de l'Europe, venant grossir le flux des réfugiés et l'embarras européen, des chercheurs l'assurent : le changement climatique n'est pas pour rien dans l'exil de ces hommes et de ces femmes.
Les Népalais, durement touchés par une série de séismes meurtriers en avril et mai 2015, vont-ils finir par grossir les rangs des migrants environnementaux? Difficile à dire. Car ces flux de populations, conséquences d'une catastrophe naturelle par exemple, ne sont pas aisés à comptabiliser. On fait le point par ici:<br> abonnes.lemonde.fr
Le Bangladesh coule, lentement mais sûrement. L'eau salée s'immisce sur des kilomètres de terres arables. En 2050, les analystes prévoit qu'un tiers de la population devra déménager. Pour aller où? Un reportage de France Inter, à lire et à écouter par là:<br> www.franceinter.fr 2050 : 50 millions de réfugiés climatiques au Bangladesh : retrouvez l'actualité analysée et décryptée dans les articles de la rédaction de France Inter.
22 millions de réfugiés climatiques en 2013, c'est le compte du Conseil norvégien pour les réfugiés. Un nombre affolant qui aurait triplé depuis 1970. La radio Europe 1 s'en fait l'écho : www.europe1.fr INTERNATIONAL - FLÉAU NUMÉRO UN - Les catastrophes naturelles ont provoqué trois fois plus de déplacements de population que les conflits armés.
Le rapport de l'Organisation internationale sur les migrations annonce entre 200 millions et 1 milliard de réfugiés climatiques d'ici 2050. A consulter par là :<br> publications.iom.int
Au lendemain des dramatiques attentats de Paris, le chercheur François Gemenne, spécialiste des migrations assure que la question de la sécurité et la question du climat posent les mêmes interrogations, et en particulier celle de notre confrontation à l'autre. Une interview à lire sur Rue 89 :<br> rue89.nouvelobs.com <p>Oublier le climat pour se concentrer sur la sécurité est contre-productif aux yeux de François Gemenne, spécialiste des migrations. Ces deux questions nous rappellent qu’« il va falloir faire des choix qui touchent à notre rapport à l’autre ».</p>

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