md68.opac3d.fr Texte publié en 1915, dans lequel l'auteur salue la mobilisation d'un pays qu'il admire alors. Quelques années plus tard, ayant perdu son fils au front, il est rongé par la culpabilité d'avoir contribué par ses textes à ce que des centaines de jeunes gens connaissent les horreurs de la Grande Guerre.
L’auteur, employé par le service de propagande anglais « World War Propaganda » a publié ce cours texte dans un journal tout au long de l’année 1915. A cette occasion, il fit preuve d’un grand zèle dans la description d’une France à sauver des griffes de l’allemand présenté comme un sauvage. « Chaque Français, à la place qui est la sienne, a la chance directe et indirecte de réduire le nombre de Boches encore en vie. » Ses convictions seront largement balayées à l’occasion de la mort de son fils au combat. Une mort que l’écrivain ne se pardonnera, pas étant donné l’énergie qu’il a dépensée pour le faire mobiliser malgré sa grande myopie. Ceci fera l’objet d’une autre parution : « le jardinier ».