Les casseroles de Nicolas Sarkozy
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<div>Nicolas Sarkozy a été renvoyé <b>en correctionnelle par l</b>e parquet de Parispour avoir dépassé de <b>18,5 millions d'euros le plafond autorisé des dépenses électorales en 2012</b>.</div> youtu.be Toute l'actualité sur http://www.bfmtv.com/ Jérôme Lavrilleux, qui a été le directeur-adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, a affirmé lundi sur ...
<div>L'ancien président français a été placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le financement libyen de la campagne 2007.</div><div><br></div><div>L’avocat de Nicolas Sarkozy, <b>Thierry Herzog</b>, a été mis en garde à vue dans le cadre d’une affaire en lien avec <b>le possible financement libyen</b>. </div><div><br></div><div>Un appel téléphonique, placé sur écoutes, entre Nicolas Sarkozy et son avocat, avait provoqué <b>l’ouverture d’une information judiciaire pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction</b> le 26 février 2014. </div><div><br></div><div>Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir tenté d’obtenir des informations dans une procédure le concernant auprès d'un haut magistrat avec en échange un coup de pouce dans l’obtention d’un poste de prestige.</div> www.lecho.be Quand Kadhafi évoquait un financement occulte de Sarkozy
<div>À la suite d'enregistrements réalisés clandestinement en 2009 et 2010 au domicile de Liliane Bettencourt (photo), première actionnaire du groupe L'Oréal et l'une des trois premières fortunes de France, celle-ci était soupçonnée de fraude fiscale, avant son décès en 2017 </div><div><br></div><div>Parmi ces fraudes, Liliane Bettencourt aurait financé illégalement la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy. </div><div><br></div><div>Les juges soupçonnent d’ailleurs ce dernier d'avoir profité de la faiblesse mentale de la milliardaire pour obtenir ces financements illicites.</div> farm6.staticflickr.com
<div>Nicolas Sarkozy pourrait être impliqué dans l’affaire Karachi, un marché d'armement avec le Pakistan et l’Arabie saoudite qui aurait pu servir à financer la campagne d'Edouard Balladur pour l'Elysée, en 1995. </div><div><br></div><div>Les juges ont estimé que les éléments recueillis par l’enquête rendaient nécessaire l’audition de Nicolas Sarkozy, qui était ministre du Budget dans le gouvernement Balladur (de 1993 à 1995).</div> www.flickr.com AFP PHOTO / JACQUES BRINON / THOMAS SAMSON
<div>L'enquête sur le possible financement libyen a provoqué l’ouverture d'une information judiciaire le 26 février 2014 pour trafic d'influence et violation du secret de l'instruction suite à un appel téléphonique, placé sur écoutes, entre Nicolas Sarkozy et son avocat. </div><div><br></div><div>Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir tenté d’obtenir des informations dans une procédure le concernant auprès d'un haut magistrat avec en échange un coup de pouce dans l’obtention d’un poste de prestige.</div> www.lecho.be Thierry Herzog, l'avocat-ami très à l'écoute de Sarkozy
<div>Patrick Buisson (à droite sur la photo), ancien conseiller de Nicolas Sarkozy issu de l’extrême-droite, enregistrait des réunions de l’ancien président français à son insu. </div><div><br></div><div>Le Canard enchaîné et le site Atlantico les avaient diffusés début mars. Ces enregistrements clandestins avaient suscité de nombreuses plaintes, d’indignations et de réactions politiques.</div> www.flickr.com AFP PHOTO LIONEL BONAVENTURE / MIGUEL MEDINA
<div>L’affaire a débuté en 2009 avec un rapport de la Cour des comptes portant sur <b>le budget de la Présidence de la république de 2008</b>, lors du mandat de Nicolas Sarkozy. </div><div><br></div><div>La Cour dénonce <b>"les conditions dans lesquelles a été passée et exécutée une convention signée le 1er juin 2007"</b> entre l'Elysée et "un cabinet d'études", pour un montant "avoisinant 1,5 million d'euros". </div><div><br></div><div>Selon les magistrats, ce contrat n'a pas donné lieu à une procédure d'appel d'offres en bonne et due forme. <b>Un juge enquête depuis début 2013 pour d'éventuels faits de favoritisme</b>, détournements de fonds publics, complicité et recel de ces délits.</div>
<div>Trois juges financiers enquêtent sur un arbitrage qui a permis à <b>Bernard Tapie</b> (à gauche de la photo) d’empocher<b> 403 millions</b> d'euros en juillet 2008 afin de régler un conflit qui le liait au <b>Crédit Lyonnais</b> sur la revente d'Adidas. </div><div><br></div><div>Ce dernier aurait conclu un accord avec Nicolas Sarkozy pour obtenir <b>un arbitrage en sa faveur</b>. C’est un ex-employé de la banque suisse Reyl qui aurait affirmé que l’ex-Président de la République serait directement intervenu dans cette affaire. </div><div><br></div><div>L'enquête démontre que <b>Bernard Tapie s'est rendu plusieurs fois à l'Elysée</b> avant la sentence. Le secrétaire général de la présidence de l'époque, <b>Claude Guéant </b>(à droite sur photo), avait été placé en garde à vue dans cette enquête.</div> www.flickr.com Explore L'Echo Mediafin's photos on Flickr. L'Echo Mediafin has uploaded 41 photos to Flickr.
François Pérol, un des proches de Nicolas Sarkozy et ex-secrétaire général adjoint de la présidence de la République, a été mis en examen le 6 février 2014 pour prise illégale d'intérêts. En effet, en 2009, il devenait président de la BPCE (Banque populaire-Caisse d’Epargne) qui avait été renflouée de 7 milliards d’euros de fonds publics à l’époque où François Pérol était au gouvernement. La nomination de François Pérol à la tête de ce nouveau groupe a été considérée comme une "violation des règles déontologiques et de la bonne gouvernance" et mettrait en lumière les petits arrangements entre puissants. www.flickr.com Francois Perol, chief executive officer of Groupe BPCE, speaks after a meeting with French President Nicolas Sarkozy at the Elysee Palace in Paris, France, on Thursday, Oct. 1, 2009. Sarkozy said French banks would apply pay policies agreed upon by Group of 20 leaders at a summit last month. Photographer: Antoine Antoniol/Bloomberg *** Local Caption *** Francois Perol