<div><span style="font-size:24px;"><i>Awa</i></span></div><div><br></div><div>Etudiante en <b>Master de Sociologie</b>, à Rennes 2.</div><div><br></div><div>C'est son <b>frère </b>vivant en France qui la soutient financièrement pendant les premiers mois. "<b><i>C'est un don, je n'aurai rien à rembourser</i></b>". </div>
<div><b><span style="font-size:24px;"><i>Anna</i></span></b></div><div><br></div><div>Etudiante en <b>Master de Sociologie</b>, à Rennes 2.</div><div><br></div><div>Déjà titulaire d'un Master sénégalais, elle affirme qu'un <b>diplôme français</b> lui permettrait de trouver "<i><b>très rapidement un bon emploi</b></i>" dans son pays.</div>
<div><span style="font-size:24px;"><b><i>Abdou</i></b></span></div><div><br></div><div>Etudiant en <b>Licence Info-com</b>, à Rennes 2.</div><div><br></div><div>Si les frais d'inscription en France avaient augmentés dès l'année dernière, il serait resté quelques années en université à Dakar puis <b>aurait privilégié les Etats-Unis à la France</b>. </div>
<div>Le '<i><b>mafé</b></i>', plat traditionnel du Sénégal.</div>
<div><b>Résidence Universitaire Patton</b>, au nord de Rennes. </div>
<div>A Rennes en 2017, <b>38,5% des étudiants étrangers étaient africains</b>. Un chiffre inférieur à la proportion nationale (<b>45%</b>). </div><div><br></div><div>La majorité d'entre eux n'étant pas en échange, ils <b>devraient être les plus concernés par la hausse des frais d'inscription</b> dès septembre 2019. </div>