<div><span style="font-size:16px;">Macron gaffe avec "l'île" de la Guyane</span></div><div><br></div><div>Le 26 mars 2017, Emmanuel Macron semble parler de la Guyane comme d'une "île". Son camp dément rapidement la faute de langage, assurant qu'il faisait en fait référence à "l'île de Cayenne", regroupant les communes de Cayenne, Matoury et Remire-Montjoly.</div> www.huffingtonpost.fr En décembre, Emmanuel Macron s'était trompé en évoquant une personne "expatriée" en Guadeloupe.
<div><span style="font-size:16px;">Emmanuel Macron parle des salariées "illettrées" de Gad</span></div><div><br></div><div>Le 17 septembre 2014, Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, parle des salariés de l'abattoir de porcs Gad à Lampaul-Guimiliau (Finistère) : "il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées". L'après-midi même, il présente ses excuses lors des questions au gouvernement.</div> www.huffingtonpost.fr POLTIQUE - C'est la petite polémique du jour. Invité de la matinale d'Europe 1 ce mercredi 17 septembre, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a souligné à plusieurs reprises la nécessité de réfor...
<div><span style="font-size:16px;">Macron critiqué pour avoir évoqué l'alcoolisme dans le bassin minier du nord de la France</span></div><div><br></div><div>En visite dans le Nord de la France en janvier 2017, le candidat "En Marche!" lance: "l’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier. Tout comme l’échec scolaire. Il faut traiter cela en urgence afin de rendre le quotidien de ces personnes meilleur".</div> www.huffingtonpost.fr En visite dans le Nord de la France, l'ancien ministre de l'économie est accusé de "mépriser" les habitants du bassin minier.
<div><span style="font-size:16px;">"Les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien", la phrase de Macron qui fait polémique</span></div><div><br></div><div>Présent le 29 juin 2017 à l'inauguration de la station F à Paris, Emmanuel Macron a cette phrase: "Une gare c'est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien". Sa déclaration provoque colère et incompréhension.</div> www.huffingtonpost.fr "Morgue de classe", "mépris"... la déclaration du président à l'inauguration de la Station F n'est pas passée inaperçue.
<div><span style="font-size:16px;">Pour Macron, "certains" GM&amp;S "feraient mieux" de chercher des postes "au lieu de foutre le bordel"</span></div><div><br></div><div>Ce 4 octobre 2017, le déplacement du président à Egletons en Corrèze, sur le site de l'équipementier automobile GM&amp;S, est perturbé par un rassemblement mouvementé d'ex-salariés licenciés. Lors d'un aparté avec le président de la région Nouvelle-Aquitaine, qui évoquait les difficultés à recruter d'une entreprise de fonderie d'Ussel, dans le département, le chef de l'État lance: "certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d'aller regarder s'ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas, parce qu'il y en a qui ont les qualifications pour le faire et ce n'est pas loin de chez eux".</div> www.huffingtonpost.fr Une nouvelle petite phrase du Président qui fait polémique.
<div><span style="font-size:16px;">Macron "ne cédera rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" sur ses réformes </span></div><div><br></div><div>"Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes", lance le président face à la communauté française à l'école française d'Athènes, en septembre 2017, alors que les appels à manifester contre la réforme de la loi Travail se multiplient.</div> www.huffingtonpost.fr Une déclaration qui sonne comme une mise en garde, alors que les appels à manifester contre la réforme de la loi Travail se multiplient.
<div><span style="font-size:16px;">Macron "ne cédera rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes" sur ses réformes </span></div><div><br></div><div>"Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes", lance le président face à la communauté française à l'école française d'Athènes, en septembre 2017, alors que les appels à manifester contre la réforme de la loi Travail se multiplient.</div> www.huffingtonpost.fr Une déclaration qui sonne comme une mise en garde, alors que les appels à manifester contre la réforme de la loi Travail se multiplient.
<div><span style="font-size:16px;">Macron plaisante sur l'immigration des Comoriens vers Mayotte</span></div><div><br></div><div>En visite le 1er juin 2017 dans le Centre de sauvetage et de surveillance d'Etel dans le Morbihan, Emmanuel Macron se permet une petite blague, alors qu'il discute avec un agent à propos des bateaux: "Le kwassa-kwassa pêche peu! Il amène du Comorien!"</div><div>Les Comores réclameront des excuses.</div><div>Les migrants des Comores empruntent ces "kwassa-kwassa", des embarcations de fortune, pour rallier les côtes de Mayotte illégalement, parfois au péril de leur vie.</div> www.huffingtonpost.fr En visite en Bretagne, le président s'est permis une petite plaisanterie sur l'immigration, souvent mortelle, des Comoriens vers Mayotte.
<div><span style="font-size:16px;">"La meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler"</span></div><div><br></div><div>Ce 28 mai 2016, Emmanuel Macron est en visite dans l'Hérault. Le ton monte entre le ministre et des militants CGT rencontrés presque par hasard dans une rue de Lunel. À Macron qui leur a demandé d'arrêter de "bloquer la France", les cégéistes ont vertement répliqué, l'un d'eux lançant: "vous avec votre pognon, vous achetez des costards".</div><div>Agacé, le ministre lâche: "Vous n'allez pas me faire peur avec votre tee-shirt (...) la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler". Réponse d'un militant : "Depuis l'âge de 16 ans, je travaille monsieur !"</div> www.huffingtonpost.fr POLITIQUE - Une journée, deux ambiances. L'opération de communication avait pourtant bien commencé pour Emmanuel Macron en visite dans l'Hérault ce vendredi. Aux petits soins avec les pêcheurs d'angui...
<div><span style="font-size:16px;">"Ce sont des gens qui décident d’être contre tout", réagit Macron après avoir été interpellé à Saint-Dié</span></div><div><br></div><div>En déplacement à Saint-Dié-des-Vosges le 18 avril, Emmanuel Macron est interpellé par un cheminot sur la réforme de la SNCF, alors qu'il traverse à pied la principale rue de la commune. "Ce sont des débats légitimes (...) et puis il y a des gens, ce sont des activistes (...) Ce sont des gens qui décident d'être contre tout".</div> www.bfmtv.com « Ce sont des gens qui décident d’être contre tout », réagit Emmanuel Macron après avoir été interpellé à Saint-Dié
<div><span style="font-size:16px;">Macron se revendique comme "le président de tous les Français"</span></div><div><br></div><div>Lors de sa première grande interview télévisée le 15 octobre, le président tente de convaincre qu'il n'est pas "le président des riches" et qu'il se préoccupe aussi de la "France où les choses vont mal": il promet une politique "pour la ruralité extrême, contre les déserts médicaux, pour aider celles et ceux qui se sentent assignés à résidence car ils n'ont pas la fibre, le téléphone mobile, et (qui) voient tous les services s'envoler".</div> www.huffingtonpost.fr Confronté aux critiques de ceux qui l'assimilent au "président des riches", le chef de l'Etat n'a donné aucun gage à l'aile gauche de sa majorité.