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Biographies des ministres

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Agnès Maltais, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, responsable de la Condition féminine. Cette fidèle de Pauline Marois a déjà été ministre à quelques reprises, notamment à la Culture et aux Communications, à la Santé et à l’Emploi. Elle était porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé et pour la Capitale-Nationale.
Martine Ouellet, ministre des Ressources naturelles. Ingénieure en mécanique, elle a travaillé pendant 18 ans à Hydro-Québec, avant d’être élue à l’Assemblée nationale en 2010. Elle a été notamment porte-parole de l’opposition sur les dossiers des mines et du gaz de schiste. Au Parti québécois, elle a été membre du club Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre.
Nicole Léger, ministre de la Famille. Après des études en sciences de l’éducation, elle a enseigné au primaire et au secondaire pendant 18 ans, avant de se joindre à la firme Léger Marketing, où elle a occupé les postes d’adjointe au président et de vice-présidente. Elle est députée depuis 1996 et a été ministre déléguée à la Famille de 1998 à 2001.
Pierre Duchesne, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie. Il entre à l'Assemblée nationale après avoir été journaliste à Radio-Canada pendant 25 ans, notamment comme correspondant parlementaire à Québec. Il a écrit une biographie remarquée de l’ancien premier ministre péquiste Jacques Parizeau.
Sylvain Gaudreault, ministre des Transports et des Affaires municipales. Formé en histoire et en droit, il a exercé la profession d’avocat avant d’être élu à l’Assemblée nationale en 2007. Il a exercé des fonctions parlementaires notamment dans les domaines de la jeunesse, de l’éducation, de l’énergie et des ressources naturelles.
Marie Malavoy, ministre de l’Éducation, des Loisirs et du Sport. Elle est professeure au département de Service social à l’Université de Sherbrooke. Élue en 1994 à l’Assemblée nationale, elle devient ministre de la Culture, mais doit démissionner parce qu’elle a voté sans avoir la citoyenneté canadienne. Défaite en 1998 et en 2003, elle revient à l’Assemblée nationale en 2006. Elle a été notamment porte-parole de l’opposition en matière de prêts et bourses.
Bernard Drainville, ministre des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne. Après des études en science politique et en relations internationales, il a travaillé comme journaliste à Radio-Canada pendant 18 ans, notamment comme chef de bureau à l’Assemblée nationale. Élu à l’Assemblée nationale en 2007, il a lancé à l’été 2011 une consultation auprès des citoyens, dont il a tiré des idées pour améliorer la vie démocratique au Québec, en particulier les référendums d’initiative populaire.
Alexandre Cloutier, ministre délégué aux Affaires intergouvernementales et à la Gouvernance souverainiste. Il est avocat et détient deux maîtrises (une en droit constitutionnel, l’autre en droit international public). Élu pour la première fois en 2007, il était le porte-parole de l’opposition en matière de relations internationales et de francophonie.
Maka Kotto, ministre de la Culture et des Communications. Né au Cameroun, il s’est d’abord fait connaître au Québec comme comédien. Député du Bloc québécois de 2004 à 2008, il a fait le saut en politique provinciale lors des élections partielles de mai 2008. Il était le porte-parole de l’opposition en matière de culture et de communications.
François Gendron, vice-premier ministre et ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation. Le doyen des députés péquistes siège à l’Assemblée depuis 1976; auparavant il était enseignant. Il a déjà été ministre de l’Éducation, puis des Ressources naturelles et enfin président de l’Assemblée nationale. Enseignant.
Daniel Breton a démissionné de son poste de ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, le 29 novembre 2012, en raison de révélations sur son passé. Nouvellement élu à l’Assemblée nationale, il est un militant environnementaliste reconnu. Ancien directeur de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, il a également participé à la fondation du Parti vert du Québec. Il s’était présenté sous la bannière du NPD aux élections fédérales de 2008.
Jean-François Lisée, ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur. Nouvellement élu à l’Assemblée nationale, il s’est surtout fait connaître comme journaliste et auteur, puis comme conseiller politique de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard. Avant de devenir candidat, il était le directeur exécutif du CÉRIUM (Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal).
Nicolas Marceau, ministre des Finances et de l'Économie. Détenteur d’un doctorat en économie de l’Université Queens et spécialiste de l’économie publique, il était professeur à l’UQAM avant de se lancer en politique. Élu pour la première fois lors d’élections partielles en septembre 2009, il était le porte-parole de l’opposition en matière de finances et de développement économique.
Réjean Hébert, ministre de la Santé et des Services sociaux, responsable des Aînés. Il est aussi responsable du dossier de la Protection de la jeunesse. Médecin spécialisé en gériatrie, ce député nouvellement élu est professeur à l’Université de Sherbrooke et chercheur au Centre de recherche sur le vieillissement, affilié à l’université. Candidat défait du Parti québécois en 2008, il n’a remporté sa circonscription que par 78 voix de majorité.
Stéphane Bédard, président du Conseil du Trésor. Cet avocat est le fils de l’un des fondateurs du Parti québécois, Marc-André Bédard. Élu à l’Assemblée nationale en 1998, il a été leader parlementaire de l’opposition à plusieurs reprises. Il était le porte-parole de l'opposition en matière de réforme des institutions démocratiques.
Stéphane Bergeron, ministre de la Sécurité publique. Détenteur d’une maîtrise en sciences politiques, il est entré à l’Assemblée nationale comme stagiaire parlementaire en 1989. Élu député du Bloc québécois en 1993, il a fait le saut en politique provinciale en 2005. Il était le porte-parole de l'opposition en matière d'affaires municipales.
Pascal Bérubé, ministre délégué au Tourisme. Il a été vice-président de la Fédération étudiante universitaire du Québec. Après des études en éducation, il a travaillé comme attaché politique de ministres et dans le domaine communautaire et régional. Il est député depuis 2007.
Élaine Zakaïb, ministre déléguée à la Politique industrielle et à la Banque de développement économique du Québec. Diplômée en droit et en administration des affaires, elle a exercé la profession d’avocate, puis a occupé diverses fonctions de vice-présidente au Fonds de solidarité de la FTQ. Nouvellement élue à l’Assemblée nationale, elle était jusqu’alors présidente-directrice générale des Fonds régionaux de solidarité FTQ
Bertrand St-Arnaud, ministre de la Justice. Avocat et détenteur d’une maîtrise en sciences politiques, Bertrand St-Arnaud a fait partie du personnel politique de l’Assemblée nationale de 1983 à 1987, puis de 2000 à 2004, en alternance avec sa pratique d’avocat. Élu député pour la première fois en 2008, il était le porte-parole de l'opposition en matière de sécurité publique, d'éthique et d'accès à l'information.
Véronique Hivon abandonne le conseil des ministres en raison d'une grossesse à risque. Elle était jusqu'au 18 octobre ministre déléguée à la Santé publique et à la Protection de la jeunesse. Diplômée en droit et en administration publique, Véronique Hivon détient également une maîtrise en analyse et planification de politiques sociales de la London School of Economics. Élue en 2008, elle a été la vice-présidente de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité et était la porte-parole de l’opposition en matière de justice, de protection de la jeunesse et d’adoption internationale.
Élizabeth Larouche, ministre déléguée aux Affaires autochtones. Détentrice d’une maîtrise en gestion de projet, Élizabeth Larouche est impliquée dans le secteur de la santé depuis plus de 15 ans. Elle a également été conseillère municipale de Val-Senneville. Avant les élections de 2012, elle était présidente de la Fondation Haïti-SED Québec-Canada et administratrice au cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.
Pauline Marois, première ministre. Elle a fait des études en service social et en administration des affaires, a travaillé dans le secteur des services sociaux, puis a fait partie du personnel politique à l'Assemblée nationale. Élue pour la première fois en 1981, elle a dirigé de nombreux ministères, dont l'Éducation, la Santé et les Finances. Elle était chef de l'opposition officielle depuis 2008.
Gaétan Lelièvre, ministre délégué aux Régions. Après des études en administration et en développement régional, il a occupé plusieurs fonctions de direction au niveau municipal. Il a aussi été actif dans sa communauté. Il vient de faire son entrée à l’Assemblée nationale.
Diane De Courcy, ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles, responsable de la Charte de la langue française. Avant de se lancer en politique, elle était présidente de la Commission scolaire de Montréal et du Mouvement pour une école moderne et ouverte, en plus d’être impliquée dans plusieurs organisations communautaires. Elle est nouvellement élue à l'Assemblée nationale.
Yves-François Blanchet, whip en chef du gouvernement. L’ancien gérant d’Éric Lapointe et ex-président de l’ADISQ a été élu pour la première fois en 2008. Il était porte-parole de l'opposition en matière d'immigration, de communautés culturelles et de langue et vice-président de la Commission de la culture et de l'éducation.
Marjolain Dufour, président du caucus. Issu du milieu syndical, Marjolain Dufour a été élu pour la première fois en 2003. Il était porte-parole de l’opposition en matière de travail et vice-président de la Commission de la santé et des services sociaux.